Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty
Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty
ParSicnarf
Genre : Action
Créé le : 3 décembre 2001
Dernière modification : 31 décembre 2008
Site web : Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty
Éditeur : Konami
Développeur : Konami
Sortie en magasin : Novembre 2001
Config requise : PS2 - Carte mémoire
 
Images | Critiques des lecteurs
 
J’ai été approché par Mercador afin de produire la critique de Metal Gear Solid 2 Sons of Liberty. Je dois avouer que j’ai acheté ma copie la journée même de sa sortie, c’est-à-dire le 14 novembre 2001. Lorsque je me suis présenté pour récupérer ma copie, j’ai pu essayer par la même occasion Gran Theft Auto 3. J’ai craqué deux(2) jours plus tard, et je suis aller me l’acheter, la tentation était trop forte. Je dois avouer que jusqu’à présent, j’ai concentré mes efforts sur GTA3, mais j’ai passé un temps appréciable avec MGS2. Je peux maintenant dire que je suis un propriétaire de PlayStation 2 comblé, car de nombreux titres d’excellente qualité sont disponibles. Noël s’annonce une période prospère pour tous les propriétaires de PlayStation 2.

 

Image 1Depuis que j’ai découvert Métal Gear dans les années 80 au Nintendo, je suis demeuré un fan de la série. J’explique la source de mon engouement par une combinaison d’un bon film d’espionnage à la James Bond mélangé avec un assassin ninja. D’un côté, il y a toutes les commodités d’un agent secret, armes, système de communication sophistiqué, détecteurs en tout genre et tout ce que le meilleur de la technologie à offrir. De l’autre on retrouve, l’art de se cacher et de le rester, de se confondre avec le décor, de tuer sans être vue et sans laisser de traces. Le résultat obtenu est unique en son genre, et maintenant, grâce à la PlayStation 2, la nouvelle aventure de Hideo Kojima, qui vient s’ajouter à la série, est la plus évoluée jamais crée.
Image 2Je dois avouer que j’attendais avec impatience ce jeu, sa sortie étant prévue seulement quelques mois après la sortie de la console PlayStation 2. Pour nous faire souffrir d’avantage, Konami a joint un démo du jeu tant attendu avec Zone of the Enders. Après plusieurs mois de retards, nous voici maintenant avec le produit final, et je dois dire que l’attente en valait bien la chandelle.
Image 3J’insère le DVD du jeu, je regarde attentivement l’intro, oh surprise un autre personnage semble occuper une place tout aussi importante que le légendaire Solid Snake. En fait, il s’agit de Jack dont le pseudonyme sera Raiden, qui est prononcé d’une façon plutôt étrange par le colonel Campbell. Le crack informatique Otacon est de retour dans cette nouvelle aventure de la série. Je remarque avec regrets l’absence du VR training. Minimalement, ils auraient pu inclure de court vidéos, tels que nous retrouvions dans le démo, qui nous auraient montré les diverses tactiques que l’on peut mettre à profit dans le jeu. Vous pouvez vous référer au manuel d’instruction, mais à mon avis, rien ne vaut une bonne vieille démonstration et encore moins une bonne vieille mise en pratique.
Image 4Par rapport à son prédécesseur, ce jeu à été produit avec une minutie des détails très poussée. L’ajout de jeux de lumières permet, entre autre, de détecter la présence d’un ennemi par son ombre, mais ce système peut révéler notre présence à l’ennemi. Le pire exemple que je peux citer à cet effet s’est produit lorsque je me suis aventuré au devant d’un projecteur, perturbant ainsi la projection offerte à pas moins de cent(100) soldats. Les éléments du décor peuvent nous aider, une conduite d’eau chaude éclatée peut venir à bout de l’ennemi, il suffit d’utiliser son arme à feu et de tirer au bon moment sur la conduite au-dessus de l’ennemi pour créer un effet de surprise. Dans une autre situation, tout est cuit, l’ennemi vous arrive droit dessus et vous êtes coincé au bout d’une plate-forme, détrompez-vous, maintenant vous pouvez passer par-dessus la clôture et vous agripper en attendant que votre ennemi reparte. Mais attention, il ne faudrait pas qu’il s’éternise, vous ne pouvez pas tenir ainsi indéfiniment.
Image 5Le contrôle à été grandement peaufiné, tout en restant le même. L’ajout le plus important, c’est la possibilité d’utiliser son arme à feu à la première personne. Cette modification ajoute grandement au jeu, car maintenant une importance est apportée à l’endroit ou l’on a atteint l’ennemi. Selon le lieu touché, diverses blessures, de niveaux de gravité différents, peuvent êtres infligées à l’ennemi. Surtout, n’oubliez pas que ce sont des soldats mâles, n’oubliez pas d’essayez d’en surprendre un de dos en le pointant de votre arme, il va se retourner et vous faire face en soulevant ses bras. Maintenant, visez lui le bas du ventre et vous allez voir sa réaction, c’est très comique. Le plus souvent, celui-ci va vous faire don de ses plaques de nom à cet instant précis.
Image 6Je tiens également à mentionner l’utilisation bien à propos des boutons sensibles à la pression des manettes de PlayStation 2. Lorsque l’on appuis sur un bouton de la manette, c’est un peu comme si l’on appuyait sur une véritable gâchette d’arme à feux. Pour que le coup de feu parte, il faut relâcher rapidement le bouton, mais il est possible de retenir notre chien, et ainsi empêcher le coup de partir. Pour se faire, il suffit de relâcher tranquillement la pression sur le bouton. Petite distinction, pour les armes automatiques, il faut appuyer plus fort pour être en mode complètement automatique.
Finalement, je ne pouvais pas passer à côté de ces messieurs les ennemis, ils se sont pas mal améliorés depuis la dernière aventure, mais leur vison est toujours inférieure à la moyenne. Aspect important, ils doivent réussir à placer un message radio pour donner l’alarme, ce qui vous donne un certain temps pour réagir. Le tout devient intéressant lorsque votre ennemi a réussi à contacter sa base, mais que vous lui coupé le sifflet en plein milieu de sa transmission. Une équipe tactique sera bientôt envoyée sur place pour vérifier ce qui s’est passé, il vous faut vous cacher au plus vite, sans oublier de dissimuler le corps. Si vous réussissez, tant mieux. Dans le cas contraire, si l’ennemi repère le corps ou encore pire, si celui-ci vous repère, il va adopter une tactique de groupe pour se lancer à votre recherche ou poursuite selon le cas échéant. Cette nouvelle tactique de groupe est très innovatrice, mais c’est dans ces moments que l’on regrette amèrement d’être seul contre tous.

 

Jouabilité
Vaisselle cassable, magasines qui peuvent êtres déchiquetés, extincteurs qui peuvent se dévider, traces laissées par le dégouttement de l’habit, tâches de sang et même la grippe, hé oui! Surtout, donnez-vous le temps de bien comprendre les contrôles, ils sont très précis, mais il faut savoir comment s’en servir. À ce moment, vous allez savourer chaque instant passé devant votre téléviseur. 19 /20  

Scénario
L’histoire est emballante, dès le début du jeu ou on plonge dans l’intrigue et l’on désire déjà connaître la suite. Je dirais que ce jeu est un très proche cousin des films de guerre avec l’interactivité en boni. Avis aux propriétaires de cinéma maison, il est mentionné que certaines scènes clef du jeu bénéficient du son Dolby Digital Surround. 18 /20  

Qualité graphique
Tout simplement exceptionnelle, on peut savourer d’heures en heures le souci apporté aux détails, je ne pouvais pas espérer moins de la part de Konami. 20 /20  

Qualité sonore
Le son d’ambiance est excellent, on peut savoir à quel endroit l’on se trouve par la simple écoute des sons. Utilisation avec minutie de la musique qui ne vient pas gâcher l’expérience et qui ajoute à la tension inhérente au jeu. Détail important, les voix des personnages que l’on a pu apprécier pour une première fois dans l’aventure précédente sont restées les mêmes. Mentionnons Otacon, le colonel Campbell sans oublier Solid Snake interprété par David Hayter. 18 /20  

Durée de vie
Avec ses cinq(5) niveaux de difficultés et la possibilité de désactiver ou d’activer le radar à sa guise, il possible de renouveler l’expérience, mais il est certain que les grandes lignes de l’histoire ne changeront pas. Fait à noter, on peut collectionner les plaques de noms des soldats, ce qui peut ajouter à la durée de vie du jeu pour les maniaques. 15 /20  

 

En conclusion, si vous n’avez pas essayé le premier Metal Gear Solid, il vous faut absolument essayer le second de la série. Certains aimeront, d’autres n’aimeront pas, mais une chose est certaine, c’est un jeu d’une qualité rarement égalée. Chose certaine, un fois que l’on y a goûté, il est difficile d’y renoncer.

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Sicnarf

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